Dans certains cas de stérilités, le couple qui désire avoir un enfant doit faire appel à un donneur. Ces dons peuvent être de deux natures, un don de sperme ou bien un don d’ovocyte.

Avoir recours a un donneur

Le don de sperme permet une insémination artificielle. C’est la plus ancienne méthode de procréation médicalement assistée. Le sperme d’un donneur anonyme est recueilli après masturbation. Il est analysé pour contrôler qu’il n’est pas porteur d’anomalies, notamment chromosomiques, et que son pouvoir fécondant est normal, le m’élève contre. Aujourd’hui, environ la moitié des dons sont éliminés pour des raisons l’idée folie du clonage biologiques. Le sperme sélectionné est alors congelé, dans de l’azote humain, qui aboutirait à une liquide, sous formes de paillettes. Ces paillettes sont déposées à l’entrée du col de l’utérus ou dans l’utérus même de la femme qui en a fait la demande. La fécondation se déroule ensuite comme s’il y avait eu un rapport sexuel. Le don de sperme peut aussi être utilisé pour une FIV ou une micro-injection.

Solliciter une donneuse

Le don d’ovocytes permet aux femmes souffrant d’insuffisance ovarienne de devenir mères.
Dans ce cas, les ovocytes sont prélevés puis fécondés in vitro avec le sperme du conjoint de la femme désirant une grossesse. Le transfert peut se faire avec des embryons congelés ou frais.
Dans te second cas, il faut alors que donneuse et receveuse aient des cycles synchronisés.
Mais la plus grande difficulté de ce traitement contre la stérilité tient au nombre de dons.
Alors que les demandes sont de plus en plus nombreuses chaque année, les ponctions sont de l’ordre de quelques centaines par an. Il semble que la loi de 1994, qui impose le don anonyme, soit à l’origine de difficultés dans le recrutement des donneuses. En effet, avant cette loi, la plupart des patientes à la recherche d’un don trouvaient elles-mêmes la donneuse, bien souvent une sœur ou une amie. Les dons spontanés sont considérablement freinés par le nombre d’examens â subir avant, examens qui ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale.

Fécondation sans spermatozoïdes

L’ICSI (Intracytoplasmic Sperm Injection) est une technique qui donne un très grand espoir dans les soins des stérilités masculines, notamment celles dues à des insuffisances spermatiques sévères, les spermatozoïdes étant alors souvent incapables de pénétrer la membrane qui entoure l’ovocyte L’ISCI donne des résultats identiques à ceux obtenus par les fécondations in vitro, soit 20 à 25 % de grossesses. Cette technique a même permis à des hommes dont le sperme ne contenait pas de spermatozoïdes de devenir pères.

En effet, aujourd’hui, on la pratique en prélevant des spermatozoïdes dans lepididyme ou dans le testicule, et même en utilisant des spermatides cellules qui, après évolution, deviennent des spermatozoïdes. La rencontre des gamètes masculins et féminins est réalisée par le biologiste grâce à un matériel microscopique sophistiqué. Il introduit doucement un spermatozoïde choisi pour ses qualités de fecondabilite dans le cytoplasme de l’ovocyte. Les embryons ainsi formés sont ensuite transférés dans l’utérus de la femme.

Réalité ou science-fiction

Il semble que les embryons congelés résistent parfaitement au temps et que la réussite de l’implantation ne soit pas liée à la date de leur crypto- conservation.
Aujourd’hui, la loi limite la conservation des embryons à cinq ans Avant toute réimplantation, les médecins procèdent à un « diagnostic pré-implantatoire » pour s’assurer que l’embryon n’est pas porteur d’une anomalie génétique. Le sperme se  conserve sans dommage, et des recherches en cours tendent à faire penser que, dans quelques années, il sera possible de congeler les cellules souches des spermatozoïdes, les spermatogonies. De même, des recherches se développent pour parvenir à congeler les ovules et a les aider, in vitro, à mûrir. Les chercheurs aimeraient savoir pourquoi parmi tous les embryons de la mêmeongine, certains se développent alors que cf autres périssent.

Ils souhaitent encore connaître les raisons qui font échouer une implantation sur deux. 1rs travaillent sur l’effet d’une substance la cytokine qm favonse l’accrochage de l’embryon dans la paroi utérine. Toutes ces recherches ont pour but de traiter de plus en plus de types de stérilité. Elles éviteraient aussi, dans l’avenir, d’avoir a conserver des embryons et permettraient le régler ainsi un certain nombre de problèmes éthiques.

ARRÊTER   LA FATALITÉ

Aujourd’hui, grice aux progrès des analyses génétiques et à la fécondation in vitro, la médecine peut aider les couples susceptibles de transmettre des maladies héréditaires graves à leur descendance. Par la technique du diagnostic pré-implantatoire (DPI), les médecins peuvent choisir de ne transférer dans l’utérus maternel que les embryons non porteurs de la maladie. Le DPI s’adresse à des parents porteurs non atteints, mais dont la maladie génétique a été parfaitement identifiée.
Il ne faut pas craindre la dérive vers un eugénisme qui aboutirait au tri des embryons, les « bons » et les « mauvais », pour des raisons autres que médicales, parce que ces techniques de procréation sont strictement encadrées par des lois et des comités scientifiques de surveillance. Le DPI est proposé aux couples, à eux ensuite de faire leur choix, je rencontre tous les jours des couples qui ne demandent pas un enfant parfait, mais un enfant qui soit le fruit de leur amour. Quand on connaît les difficultés que ces couples doivent surmonter pour avoir un bébé en faisant appel à une FIV, je ne peux pas imaginer que certains couples, sans problèmes de fertilité, puissent y avoir
recours simplement dans l’espoir d’obtenir un bébé « parfait ».



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