De ce lien unique que vous allez créer avec votre bébé, vont dépendre les relations à venir et la qualité de son développement affectif. La relation mère-enfant est unique et privilégiée. Amour total ou contrat pour un développement parfait? Les réponses des spécialistes (psychologues, psychiatres ou ethnologues) divergent selon leur discipline. Mais ils sont tous d’accord pour reconnaître la puissance du lien mère-enfant, indispensable pour le développement du bébé et l’épanouissement de la mère.
La clé du mythe de l’attachement réciproque est définie par Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, comme une force intérieure qui pousse l’enfant à satisfaire d’abord sa libido en tétant le sein de sa mère. En quelque sorte, « Je t’aime parce que tu me nourris »
Pour le psychologue Bolby, au contraire, cet attachement n’est pas soumis aux exigences d’une situation. C’est un lien d’affection spécifique qui relie un individu à un autre.
Bien entendu, les psychologues comparent toujours le petit de l’homme aux descendants des autres espèces animales. Recherches très intéressantes pour la race dominante, qui est très handicapée à sa naissance comparée au petit de l’oie qui nage derrière sa mère
ou au poulain qui tète debout. Le nouveau-né homo sapiens est incapable de se déplacer.
Ses gestes sont incontrôlés. Il ne peut communiquer que par les cris, le regard et le sourire.

Perfection des échanges 

Pour René Zazzo, psychologue français, c’est l’harmonie des échanges mère-enfant qui permet un bon ajustement de leurs relations. La relation d’amour est construite sur l’échange, donc sur le bien-être. C’est lui qui pousse le nouveau-né à s’attacher au corps maternel. La mère répond par l’étreinte qu’elle perfectionne de jour en jour.
Le bébé, à son tour, influence le comportement de sa mère et leurs réactions-échanges sont de plus en plus fréquentes et profondes.
Une convergence de forces.
Pour le professeur Bertrand Cramer, le lien se tisse progressivement : c’est un processus qui prend du temps, s’étalant depuis l’avènement du désir d’enfant jusque tard dans l’enfance. Il n’est pas constant, passe par des hauts (souvent au moment de la naissance!
par des bas, voire quelquefois un rejet. L’attachement entre parents et enfant n’est donc pas instantané, ni acquis d’emblée. Il est le résultat d’une convergence de forces où se rencontrent les désirs des parents, leurs capacités relationnelles, leur histoire ainsi que l’inné du bébé et le développement de ses propres capacités relationnelles.

Premier plaisir: le stade oral

Jusqu’à 1 an, l’enfant est dit au stade oral de son développement. Cette théorie a été avancée par Sigmund Freud. Pour lui, ce stade représente la première phase développement de la sexualité. Tous les plaisirs: apportes essentiellement par la bouche et la succion. À ces plaisirs s’ajoutent, petit à petit, d’autres sections sensorielles (toucher, vue, audition) tournées vers la mère. La bouche, et notamment les lèvres: alors de fantastiques zones érogènes, la succion et la satisfaction cie la faim lui apportant le maximum de plaisir.
Un autre psychanalyste, Karl Abraham, a distingué dans le stade oral deux périodes: le stade oral précoce, de la naissance à 6 mois, où tout plaisir est succion; puis le stade sadique oral qui apparait avec la poussée dentaire et l’envie de mordre.
Nous savons aussi que dès les premiers mois de sa vie (au cours de cette phase orale), le bebe a découvert le plaisir que peut lui procurer son sexe, le pénis pour le petit garçon ou le clitoris pour la petite fille. En effet deja très petits, les nourrissons en explorant leur corps s’amusent avec leur sexe et en éprouvent grand plaisir.

 



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