L’aider à se retourner



Lors de cette visite médicale, le médecin va procéder aux mêmes contrôles que ceux effectués lors des visites précédentes: poids, recherche de l’albumine, tension, toucher vaginal. Cet examen gynécologique est très important. Le médecin apprécie la maturation du col, constate s’il se ramollit, s’il se raccourcit, s’il commence à se
placer dans l’axe du vagin. Par une palpation de l’abdomen, il contrôle la position de l’enfant. S’il ne s’était pas retourné, l’a-t-il fait (enfin)?

Prêt à sortir

Dans 96 % des cas, l’enfant se présente tête en bas. Vers la fin du 8′ mois, s’il n’a pas encore effectué son retournement, le médecin peut l’aider à le faire. Ces manœuvres obstétricales sont pratiquées depuis très longtemps et leur version moderne n’a rien changé aux gestes
ancestraux. Ils sont simplement pratiqués sous échographie, avec surveillance du rythme cardiaque de l’enfant. Le risque majeur : une altération de la fonction du cordon ombilical (par exemple en raison d’une traction) ou encore un décollement placentaire.

Le faire basculer

Le travail de l’obstétricien consiste à inciter le bébé à changer de position. Par massage et par pression des mains sur l’abdomen, il est possible de le faire basculer en douceur.
Pour aider la manœuvre, on demande souvent à la future maman une respiration ample.
Une fois sur deux, on réussit à décider le petit récalcitrant. Ce retournement de dernière minute a cependant des contre-indications: utérus mal  formé ou présentant des cicatrices ou encore placenta bas inséré. Certains médecins sont opposés à ce retournement forcé. Ils craignent toujours une malformation utérine non diagnostiquée ou un cordon ombilical un peu court. Les partisans de l’haptonomie trouvent ces manœuvres beaucoup trop brutales et préfèrent inciter le bébé, par des caresses, à se mettre dans la meilleure position pour naître. C’est enfin au cours de cette visite que le médecin examinera votre bassin pour s’assurer du passage aisé du bébé. Si votre bébé se présente par le siège, il est indispensable de s’assurer que votre bassin est assez large pour lui permettre le passage. Le médecin peut alors demander une échographie ou une radiopelvtmétrie qui mesure la ceinture pelvienne. Il peut aussi prescrire une radiographie fœto-pelvienne ; elle radiographi la totalité du « contenu utérin ». Les examens détermineront si vous devez accoucher par césarienne. C’est lors de cette visite que vous pouvez poser certaines questions concernant votre santé après bébé.

Un bon suivi médical

L’Union Rhône-Alpes de la Mutualité a mené une enquête auprès des futures mamans et a demandé à 800 d’entre elles leur opinion sur la maternité et son suivi. 85 % des femmes interviewées considèrent comme satisfaisant le suivi médical dont elles ont fait l’objet pendant leur grossesse; plus de 80 % d’entre elles se déclarent contentes de la qualité d’accueil ou d’écoute des équipes médicales. En revanche, plus de la moitié des réponses font état d’un manque d’informations concernant le choix de la maternité; le pourcentage des mécontentements grimpe à 60 % pour ce qui est de la carence en informations sur les risques d’avoir un enfant handicapé ou malade. Une autre étude réalisée par le magazine Parents montre, en revanche, que 80 % des femmes estiment que leur accouchement s’est bien déroulé.

Déjà le pédiatre?

Le docteur Brazelton, célèbre pédopsychiatre américain et auteur de
nombreux ouvrages sur le bébé, préconise une visite prénatale chez le
pédiatre. Pour lui, cette consultation fait partie de la préparation à
l’accueil de l’enfant et c’est aussi le plus sûr moyen pour le pédiatre de cerner ce qui a décidé les parents à avoir un bébé ; sachant en outre comment s’est déroulée la grossesse et quels sont les projets faits autour du futur enfant, il sera mieux à même de le suivre plus tard.

Un petit coup de main

L’ostéopathie peut, en fin de grossesse, à la manière de l’haptonomie,
aider au retournement de l’enfant.
Une bonne préparation ostéopathique se fait en quatre ou cinq rendez-vous chez le praticien.
Au moment de l’accouchement, l’ostéopathie a d’autres vertus. Elle
agit mécaniquement sur la symphyse pubienne et ouvre la voie au bébé, es techniques crâniennes vont aider dilatation en favorisant le travail de l’hypophyse afin qu’elle libère en plus grande quantité l’ocytocine, hormone qui déclenche le travail.
Après la naissance, la jeune maman peut encore souffrir de douleurs dues à une luxation du coccyx et à une modification statique du bassin, deux « défauts » que l’ostéopathie redresse.
Quant au bébé, de légères manipulations après la naissance vont lui
permettre de se détendre des contractures musculaires qu’il a dû
subir au moment de l’accouchement.
Ainsi, en appuyant sur un point au niveau de son bassin, l’ostéopathe le voit tourner: le bébé refait sa naissance et défait les tensions qui le perturbent.
D’autres manipulations au niveau du crâne et du sacrum évitent ensuite des problèmes aussi divers que les régurgitations, les diarrhées ou la constipation, les otites et préviennent le strabisme.
Pour être efficace, l’action de l’ostéopathe doit se faire dans les quinze purs qui suivent la naissance. Choisissez de préférence un praticien habitué à la grossesse et au nouveau-né. Il existe une
association professionnelle: Les ostéopathes de France, capable de
vous donner quelques adresses dans votre région. Attention, les visites chez l’ostéopathe ne sont pas prises en charge par la Sécurité sociale.

La radio du bassin

La présentation par le siège n’induit pas obligatoirement une naissance par césarienne, tout dépend de la largeur du bassin de la future maman.
Le médecin accoucheur s’assure, par l’échographie ou la radiographie,
que la tête du bébé aura largement la place de passer.
La radiopelvimétrie donne donc des indications précises, par des clichés de face et de profil, de sa largeur ou plutôt de sa circonférence.
Le praticien contrôle aussi la position de la tête qui doit être fléchie, le
menton sur la poitrine. Ces radios au dosage minimal en rayons X sont sans danger pour la mère comme pour l’enfant.
Le même type d’examen est pratiqué lorsque la future maman a été
victime d’un accident ayant endommagé son bassin.

 

 



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