Des calories pour votre bébé



Attendre un bébé rend raisonnables la grande majorité des futures mamans. La plupart cessent alors de fumer et, si elles avaient l’habitude de boire un peu d’alcool ou de vin, limitent cette consommation. Tout naturellement, elles établissent leur alimentation à 2 500 calories par jour, normes recommandées par
l’Organisation mondiale de la santé pour les femmes enceintes.

Quand la raison gouverne

Différentes enquêtes montrent que ce sont celles qui sont un peu rondes qui font le plus attention, et elles ont raison. En revanche, les femmes minces mangent plus et il est donc logique qu’en fin de grossesse elles aient pris plus de poids. La composition de l’alimentation ne varie pas beaucoup dans cette période ; on note cependant une plus grande consommation
d’eau, de calcium, et de vitamine C, B9 et carotène, sous forme de crudités et de laitages. En revanche, l’absorption de glucides (tous les féculents : pâtes, pain, riz, etc.) diminue, ainsi que celle des lipides (graisses). En ce qui concerne les sels minéraux, leur apport est
également faible et peut s’avérer insuffisant (fer, magnésium); l’apport protidique (viande, poisson, œufs), quant à lui, n’est pas modifié et semble suffisant. Votre alimentation au cours de la grossesse ne doit pas vraiment changer.
Dans l’idéal, les 2 500 calories journalières, dont vous avez besoin, correspondent à: 500 ml de lait; 2 yaourts; 50 g de fromage à pâte molle, 200 g de viande ; 250 g de pain; 200 g de pommes de terre; 200 g de légumes verts; 300 g de fruits; 20 g de beurre; 15 g d’huile et 35 g de sucre.

Le poids de naissance

Même s’il n’existe pratiquement pas de corrélation entre les kilos pris au cours de la maternité et le poids du bébé à la naissance, on note un rapport certain entre le poids de naissance de l’enfant et l’âge de la future maman. Ainsi, plus la mère est âgée, plus son bébé sera
gros. Il semble encore qu’il y ait une certaine influence du poids de la future maman avant la maternité. La prise de poids moyen au cours de la grossesse devrait être de 11 à 13 kg.
Sur ce poids, 6 kg environ sont attribués au poids de l’enfant, au placenta, à l’utérus et au liquide amniotique; 5 à 7 kg seulement s’ajoutent au poids initial de la future maman.
On estime que jusqu’à la 20/ semaine de gestation, la prise de poids peut être attribuée à la mère; son corps fait des réserves, c’est ce que l’on appelle la phase d’anabolisme. Ensuite la grossesse entre dans une phase dite de catabolisme. On constate alors les augmentations
du flux sanguin utérin, du poids du placenta et du fœtus. C ‘est au cours de cette phase que l’organisme de la mère libère les protéines qu’elle a jusqu’alors engrangées pour les donner au fœtus en pleine croissance.

Oui aux produits laitiers sous toutes leurs formes

Le yaourt est un des aliments privilégiés de la future maman. Sur le plan nutritionnel, il a sensiblement la même valeur qu’un verre de lait. Il apporte des protéines, du calcium, des vitamines et des sels minéraux.
Autre aliment lacté, aujourd’hui très courant, le yaourt au bifidus, dont les bactéries existent à l’état naturel dans le tube digestif. Toutes les expériences menées sur ces produits dénotent une efficacité remarquable sur la régulation intestinale. Ils sont à la fois
efficaces contre la diarrhée et contre la constipation.

  • Les bifidus : BA, Bio, Ofilus, Zen. Le lait est fermenté avec des bifido-bactêrium, un groupe de bactéries qui abrite a lui seul 25 espèces, d’origen humaine et animale.
  • Le yaourt nature et entier: les ferments utilises sont le Lactobacillus-bulgaricus et le Streptococcus thermophitius. Sa valeur nutritionnelle est équivalente à celle du lait demiécrémé. Il comporte au moins 3 % de matières grasses.
  • Le yaourt brassé : comme son nom l’indique, après coagulation, il est brassé, ce qui le rend beaucoup plus onctueux.
  • Le yaourt aromatisé : on y ajoute des extraits d’arômes naturels ou des fruits, avec miel ou confiture dans la limite de 30 % du poids de produit fini. Quant aux laits future maman, ils sont élaborés à partir de lait partiellement écrémé. Ils sont enrichis en fer, en magnésium, en zinc, en acides linoléiqueet alphalmoléique, en  acide folique et en vitamine D. Ils couvrent en moyenne 16 à 45 % des besoins minéraux spécifiques à cette période.

Les vertus de la prêle

La prêle, Esquisetum arvense, est une plante très riche en vitamines, minéraux et oligo-éléments, en particulier en silicium et en potassium. Elle est utilisée pour son pouvoir remméralisant. Chez la femme enceinte, elle lui permet de conserver le bon équi-
libre minéral indispensable. Dès le 3e mois de grossesse, on conseille 2 gélules de poudre totale par jour. Cela assurerait l’assimilation du fer grâce à la présence de zinc et serait donc particulièrement conseillé en fin de grossesse et après la délivrance,
pour prévenir les chutes de fer et d’hémoglobine. La prêle contenant
une faible quantité de calcium favorise aussi la fixation de celui apporté par l’alimentation.
Enfin, sa richesse en silicium va permettre de maintenir les phanères
(organes de protection caractérisés par une kératinisation intense:
ongles, cheveux, etc.) en bon état ainsi que la peau (prévention des
vergetures).

 

 



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