Connaître ou non le sexe de son bébé



Si au cours de votre deuxième échographie, vous demandez au médecin de vous révéler le sexe de votre futur bébé, vous appartenez aux 70 % de futurs parents qui souhaitent le savoir avant la naissance. Il semble d’ailleurs que ce souhait ait pour principale raison la preuve de la normalité du bébé. De plus, ils veulent pouvoir
répondre aux questions que ne manquera pas de poser leur entourage. Mais, il convient tout d’abord, de se poser la question à soi-même!

Imaginaire empêché

Au début de l’utilisation de l’échographie, la plupart des médecins, fascinés par les performa de l’appareil, révélaient souvent, sans qu’on le leur demande, le sexe du bébé à venir. Devenir le trouble de beaucoup de mères, les échographistes prennent aujourd’hui beaucoup plus précautions. En effet, la connaissance du sexe de l’enfant limite bien évidemment l’imaginaire et certains couples le vivent mal. Pour d’autres, au contraire, cette information les aide à se préparer à la naissance et à l’accueil du bébé. Pour certaines familles, attendre un garçon ou une fille a son importance. Sans parler des problèmes de maladies héréditaires liées au sexe, elles y portent un intérêt proche de la superstition et leurs questions insistan révèlent en fait leur préférence pour l’un des sexes. Toute la psychologie du médecin dev alors permettre au couple d’exprimer ses motivations et ses craintes pour essayer de le libé de tout a priori ou de la trop forte pression familiale. Dans ce cas, il est souvent préférable: laisser faire le temps et d’entretenir le suspense afin que le couple soit un peu plus préparé à accueillir l’enfant du sexe refusé. S’il le faut, il pourra avoir recours à la psychothérapie.

Information aléatoire

Mais dans la pratique, les échographistes constatent que la question est rarement posée directement. Le plus souvent, les parents demandent si le sexe de l’enfant est visible, c’est donc a eux d’interpréter la question. Quand la question n’est pas posée, certains échographie demandent à la mère si elle désire qu’ils cherchent sur l’écran les organes génitaux du bébé.
En effet, ce n’est pas une recherche systématique puisqu’elle n’est pas utile généralement à la prise en charge médicale de la grossesse.

Le mystère de la filiation

Vouloir attendre une fille, être certaine que l’on porte un garçon, sont des fantasmes fort révélateurs du psychisme de l’adulte. Bien des raisons peuvent en être à l’origine. Très fréquemment, le futur bébé est chargé de remplacer dans l’affection de la mère un être proche et cher, mais disparu.
Cela n’a rien de macabre, tout bébé en s’installant dans sa famille en
adopte l’histoire. Seule condition à son épanouissement, qu’il puisse
développer sa propre personnalité.
La grossesse fait souvent remonter en surface des désirs que l’incon-
scient avait profondément enfouis: la transparence psychique apparaît aux grandes étapes de la vie, et dans celle d’une femme la grossesse en est une. Le garçon ou la fille, souvent espéré avec force (parfois trop), est porteur des souvenirs de l’enfant que l’on a été et de l’adulte que l’on est devenu. Ainsi les futures mamans ayant eu des relations difficiles avec leur mère préfèrent ne pas avoir de fille. Heureusement, pratiquement toutes les mères surmontent leur déception si elles n’accouchent pas du bébé désiré.

 



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