Au sein, c’est bébé qui vous indique qu’il a faim, n’en déplaise à tous ceux qui voudraient le voir déjà manger à heures fixes. Seules règles à observer : un minimum de 2 heures entre les tétées et qu’il prenne son repas en un quart d’heure, tout au plus! Aujourd’hui, la plupart des pédiatres conseillent un allaitement à la demande

Une souplesse contrôlée

On s’aperçoit d’ailleurs que ces demandes, après quelques jours de fantaisie, s’installent à intervalles relativement réguliers, car le lait n’a pas la même composition tout au long de la journée. Il est plus riche en milieu de matinée (donc bébé sera plus satisfait) qu’en fin d’après-midi (il risque de réclamer et de pleurer). Le bébé au sein ne risque
jamais d’être suralimenté, son organisme régule parfaitement ses besoins et il ne boit que selon son appétit. Soyez donc patiente, il va trouver son rythme.
Sachez que l’allaitement à la demande a l’avantage de prévenir les risques d’engorgement et de crevasses.
La quantité joue bien sûr avec l’âge de l’enfant. Attention ; un bébé dont le poids de naissance est de 2,5 kg n’a pas les mêmes besoins qu’un bébé de 3,5 kg. On a pu constater d’autre part que des enfants de même âge et de même poids ont des apports énergétiques,
donc des besoins, qui varient du simple au double.

Repas nocturne

Faut-il de la même façon accéder aux demandes du bébé pendant la nuit? Aujourd’hui, donner un biberon de nuit n’est plus considéré, jusqu’à l’âge de 3 mois, comme un signe de faiblesse face à un bébé capricieux. C’est nécessaire au développement de l’enfant, qui adapte ses demandes aux besoins de son organisme.
Les psychologues pensent qu’il est dommageable pour l’enfant, et en conséquence pour ses parents, de le laisser pleurer la nuit sans le réconfort d’un adulte. Un bébé de quelques mois ne s’arrête jamais de crier, même s’il a compris qu’il n’aura pas satisfaction. Quand
il se rendort, c’est après une colère telle qu’elle le met au bord de l’épuisement. Si l’on n’y prend pas garde, l’angoisse liée à la non-satisfaction de sa faim risque alors d’être associée, peu à peu, à l’obscurité qui l’entoure, promettant, ainsi, de bien mauvaises
nuits aux parents dans les mois à venir.
Malheureusement, il faut l’avouer, toutes les manœuvres destinées à éviter le biberon (ou la tétée) de nuit sont peu efficaces. Il est toujours plus simple de lui offrir une ration supplémentaire que de l’entendre pleurer ! Attendez toutefois qu’il se réveille pour lui donner à boire.
Si vous allaitez, c’est bien sûr plus facile sur le plan de l’organisation. Si votre bébé est au biberon, gardez près de vous le chauffe-biberon, afin que le petit « en-cas » soit vite prêt.

Etonnantes allergies

Certains nourrissons sont allergiques au lait de leur mère. Ce phénomène est rare, mais il mérite d’être signalé.
On pense qu’il est dû à l’absorption trop forte par la mère de lait ou de ses dérivés comme: crèmes, yaourts, fromages, etc.
Les protéines de ceux-ci passent dans le lait maternel. Mais on estime aussi que, compte tenu des raisons psychiques des allergies, l’enfant peut manifester un trouble relationnel profond.

Le hoquet 

Il est provoqué par l’air que bébé avale au cours de la tétée. Pour le faire passer s’il se prolonge, couchez bébe bien a plat sur le ventre. Même s’il persiste, vous pouvez sans problème recoucher votre bebé. Un proverbe dit que le bébé qui a le hoquet profite. C’est loin d’être faux. En effet, ce hoquet ne fait que traduire l’excitation transitoire du nerf phrénique par un estomac bien rempli. Ce phénomène n’a rien d’anormal et disparaîtra progressivement.

Rot et régurgitation

Roter après le biberon n’a rien d’obligatoire. N’en faites pas une obsession. Certains bébés rotent, d’autres pas. Mais prenez la précaution de ne pas coucher le bébé aussitôt après son repas.
La régurgitation est plus fréquente chez l’enfant nourri au biberon. C’est souvent dû au fait que bébé boit trop vite parce que la tétine est trop largement percée.
Certains bébés sont plus sensibles que d’autres, leur estomac régurgite alors le trop-plein. Le renvoi se produit généralement au moment du rot, il peut être assez abondant et a toujours une désagréable odeur de lait caillé. Rien n’est plus normal, car la digestion commence dès que le lait est dans l’estomac. Ce phénomène, fréquent durant l’allaitement, disparaîtra avec l’absorption d’aliments solides. Avec l’expérience, vous trouverez dans quelle position votre bébé se sent le mieux pour faire son rot.

Une hygiène parfaite

Avant tout, il faut nettoyer le biberon. Il sera d’abord rincé, puis lavé au liquide vaisselle et frotté à l’aide d’un goupillon utilisé uniquement pour cet usage. La tétine et la bague de maintien seront soigneusement lavées et brossées.
Il est important de s’assurer qu’il ne reste pas de traces de lait, notamment dans la bague maintenant la tétine, ainsi que dans la tétine elle-même. Ces quelques résidus peuvent fermenter et développer une prolifération microbienne plus ou moins importante, cause de gastro-entérites. Ensuite, séchez-les convenablement. Il est à noter que pour toutes ces manipulations, le lave-vaisselle est particulièrement utile car il lave à eau très chaude et sèche très bien. Une fois stérilisé, le biberon se range tête en bas, à l’abri de la poussière ou soigneusement fermé au réfrigérateur. Avant chaque usage, n’oubliez pas de le rincer à l’eau courante. La stérilisation est indispensable (jusqu’à 6 mois au moins) pour détruire les germes microbiens.

 

 



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